Texte généré par l’IA · Comment ce texte est produit
Émeutes à Barcelone : 128 personnes arrêtées après une manifestation non autorisée qui a dégénéré
Les Mossos d'Esquadra ont interpellé 128 personnes, dont 72 mineurs, après qu'une manifestation non autorisée lancée sur les réseaux sociaux a dégénéré en pillages et dégradations dans le centre de Barcelone, le samedi 24 octobre.
Une manifestation qui tourne au pillage
Les violences ont éclaté le samedi 24 octobre dans le centre de Barcelone après qu'une manifestation non autorisée, lancée sur les réseaux sociaux, s'est rassemblée place de Catalogne. L'ANSA, citant l'agence Efe, rapporte que plusieurs centaines de jeunes y avaient d'abord participé. L'ambiance a dégénéré en fin d'après-midi, lorsque certains manifestants ont retourné des voitures et des motos en stationnement et endommagé des abribus. La Vanguardia, citée par l'ANSA, a compté environ 600 personnes impliquées dans les moments les plus tendus, et les forces de l'ordre ont déployé des dizaines d'agents antiémeute. L'ANSA rapporte également qu'au moins 14 commerces ont été pillés.
| Fin d'après-midi, 24 octobre | Une manifestation non autorisée lancée sur les réseaux sociaux se rassemble place de Catalogne |
|---|---|
| Plus tard dans la journée du 24 octobre | Des manifestants retournent des voitures et des motos en stationnement et endommagent des abribus |
| Matinée du 25 octobre | Les Mossos d'Esquadra annoncent 128 personnes interpellées |
Barcelona Comerç, qui fédère 24 associations commerciales, a qualifié ces événements d'« actes de violence absolument injustifiables ». L'organisation indique que des commerces ont subi des pillages, des dégradations et du vandalisme, et affirme qu'aucune revendication ni aucune manifestation ne peut justifier la violence ou la destruction de biens publics et privés.
Interpellations et blessés
Les Mossos d'Esquadra ont interpellé 128 personnes, dont 122 hommes et 6 femmes, selon Europa Press, qui précise que deux des personnes arrêtées avaient déjà des antécédents pour troubles à l'ordre public. Le décompte ultérieur d'Europa Press fait état de 72 mineurs parmi les personnes interpellées. Une dépêche antérieure de l'ANSA, citant la police, avait donné 73 mineurs et 15 agents blessés. Europa Press fait état de 14 agents blessés, dont 4 grièvement.
| personnes | |
|---|---|
| Hommes | 122 |
| Femmes | 6 |
Réactions politiques
Carlos Novillo, conseiller à l'Environnement, à l'Agriculture et à l'Intérieur, a demandé au gouvernement central et à la Délégation du gouvernement de contrôler les manifestations comme celle de Barcelone, jugeant ces émeutes très regrettables. Devant des journalistes à Arganda del Rey, il a déclaré que la manifestation avait porté atteinte à la liberté de tous les citoyens et souligné les dégâts causés aux commerces. Il a ajouté que ce qui s'était produit en France plus tôt en octobre ne devait pas se répéter à Barcelone.
Nous ne pouvons pas nous habituer à ce qui se passe, et la tension dans les rues ne cesse de monter de la sorte.
Le maire Jaume Collboni a apporté son soutien à la police, affirmant qu'elle avait tout le soutien du maire et du gouvernement municipal, et indiqué que la mairie se joindrait aux procédures contre les personnes impliquées. Il a précisé que la mairie poursuivrait les adultes concernés ainsi que les parents et tuteurs légaux des mineurs ayant participé, au titre de la responsabilité financière ou pénale.
Ne croyez pas que parce qu'ils sont mineurs, nous n'irons pas chercher leurs parents pour demander des comptes, que ce soit sur le plan financier ou pénal si c'est ce qui s'applique.
Questions sur le dispositif policier et responsabilités
Lorena Roldán, porte-parole du PP en Catalogne, a demandé une comparution urgente de la conseillère à l'Intérieur Núria Parlon pour expliquer les événements et le déploiement policier. Elle a contesté la description de la dynamique par la commissaire en chef des Mossos, Silvia Catà, qui l'a qualifiée de « plutôt inexplicable », estimant que les faits étaient d'une extrême gravité. Lorena Roldán a également critiqué la candidate de Frente Amplio à Barcelone, Ada Colau, et demandé à la gauche de cesser de s'en prendre à la police, ajoutant qu'une large part de la responsabilité lui revenait.
Gerardo Pisarello, candidat des Comuns à la mairie de Barcelone, a réclamé une enquête sur « ce qui se cache derrière » ces émeutes et sur leurs commanditaires. Dans un message publié sur X, il a estimé que les mobilisations contre le logement et la précarité étaient criminalisées, et affirmé que des groupes fascistes avaient attaqué des manifestants tandis que des appels anonymes et coordonnés au pillage circulaient à Barcelone et à Madrid.
Réactions du monde économique
Roger Pallarols, directeur général de la guilde des restaurateurs de Barcelone, a demandé un renforcement du dispositif policier pour que Barcelone ne devienne pas « le nouveau Paris », après que plusieurs établissements ont été endommagés. L'Association nationale des grandes entreprises de distribution, Anged, a condamné les violences, exprimé sa solidarité avec les commerces et les salariés touchés, et salué le travail des forces de sécurité et des services d'urgence. Dans son communiqué, elle affirme que protéger les commerces et leur personnel revient à défendre l'emploi et la coexistence dans les villes.
Sources
- Barcelona Comerç condena los disturbios en Barcelona y pide firmeza...
europa press · 25 oct. - Comunidad pide al Gobierno "controlar" protestas como las de...
europa press · 25 oct. - Collboni defiende el dispositivo policial en Barcelona y se...
europa press · 25 oct. - El PP pide explicaciones a Parlon sobre el dispositivo policial en...
europa press · 25 oct. - Restauradores pide una mejor actuación para que "Barcelona no se convierta en la nueva París"
europa press · 25 oct. - Pisarello (Comuns) pide "investigar qué y quién hay detrás" de los...
europa press · 25 oct. - La patronal de la distribución Anged condena la violencia en...
europa press · 25 oct. - Polizia, 128 arresti e 15 agenti feriti per disordini a Barcellona - Ultima ora
ANSA.it · 25 oct.